Marlène Lamouret

Thérapie brève & accompagnement en libération émotionnelle

Hypnose – EFT – outil issu de l’EMDR – Accompagnement holistique –Massage énergétique Aubagne

Vous gérez votre stress depuis des années. Vous respirez, vous faites du sport, vous essayez de “positiver”. Et pourtant l’anxiété est toujours là, le matin au réveil, dans la gorge avant les réunions, dans ce fond de tension qui ne lâche jamais vraiment. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est que les outils habituels agissent sur les symptômes sans toucher ce qui alimente le problème en profondeur.

L’anxiété chronique ne ressemble pas au stress ordinaire. Elle ne réagit pas à la même logique, et elle ne se résout pas de la même façon.


Anxiété chronique vs stress ponctuel : une différence de fond

Le stress est une réponse adaptée à une situation précise. Un examen, une deadline, un conflit — le cerveau déclenche une alerte, le corps se mobilise, puis la situation passe et le système nerveux revient à son état de base. C’est un mécanisme utile, conçu pour répondre à une menace réelle.

L’anxiété chronique fonctionne différemment. Le système d’alerte reste activé en permanence, même en l’absence de danger identifiable. Le cerveau scrute l’environnement à la recherche d’une menace qui ne vient pas — ou plutôt, qui vient de l’intérieur. Les ruminations, les scénarios catastrophes, la vigilance constante ne sont pas des défauts de caractère : ce sont les symptômes d’un système nerveux qui a appris, à un moment donné, que le monde était dangereux, et qui n’a pas encore reçu le signal contraire.

C’est précisément là que réside la difficulté. Les techniques de gestion du stress (respiration, méditation, sport) aident à réguler l’état dans le moment présent. Elles sont utiles. Mais elles ne modifient pas le message encodé dans les couches profondes du système nerveux — ce message qui dit “reste en alerte”.


Ce que le corps porte sans le dire

L’anxiété ne vit pas que dans les pensées. Elle s’inscrit dans le corps : des épaules qui ne descendent jamais, une respiration qui reste haute, un ventre chroniquement contracté, des mâchoires serrées au réveil. Ces tensions ne sont pas anecdotiques. Elles maintiennent le système nerveux en mode “menace” autant que les pensées anxieuses elles-mêmes.

C’est un cercle : le corps tendu envoie des signaux de danger au cerveau, qui génère des pensées anxieuses, qui contractent davantage le corps. Rompre ce cercle uniquement par le mental — “je dois arrêter de stresser” — revient à essayer d’éteindre un incendie en soufflant dessus.

Les approches qui intègrent le corps dans le travail thérapeutique, comme le massage énergétique associé à l’hypnose ou les techniques issues de l’EMDR, agissent sur les deux niveaux simultanément. Le corps relâche ce qu’il portait, et l’esprit peut intégrer ce relâchement au lieu de le contredire.


Hypnose et EFT : deux outils qui vont là où la volonté ne va pas

L’hypnose thérapeutique travaille sur les couches de mémoire émotionnelle qui échappent à la raison consciente. En état de transe légère, le cerveau analytique — ce filtre qui bloque habituellement les suggestions de changement — est temporairement mis en veille partielle. Ce n’est pas un état de perte de contrôle : vous restez conscient, vous pouvez interrompre la séance à tout moment. C’est simplement un état où le système nerveux devient plus réceptif à de nouveaux messages.

L’EFT (Emotional Freedom Techniques) suit une logique complémentaire. Par des tapotements sur des points d’acupuncture spécifiques, cette méthode désactive progressivement les réponses émotionnelles associées à des souvenirs ou des situations anxiogènes. Des études publiées dans des revues comme le Journal of Nervous and Mental Disease ont mesuré des réductions significatives du cortisol — l’hormone du stress — après des séances d’EFT. La méthode peut aussi s’apprendre et se pratiquer seul au quotidien, ce qui en fait un outil durable.


Construire un parcours de libération qui tient

Il n’existe pas de protocole universel contre l’anxiété chronique. Ce qui fonctionne dépend de ce qui a généré l’anxiété, de l’ancienneté du schéma, et de la façon dont il s’est installé — dans les pensées, dans le corps, dans les deux. Un accompagnement sérieux commence par là : comprendre ce que vous portez spécifiquement, avant de proposer quoi que ce soit.

Si vous êtes dans la région d’Aubagne ou de Marseille et que vous souhaitez explorer une approche globale — qui travaille à la fois sur le corps, les émotions et le système nerveux —, Marlène Lamouret vous reçoit dans son cabinet pour un premier échange. Ensemble, vous pourrez définir si son approche correspond à ce que vous traversez.

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